Ma plus grande hisoire d'amour c'est vous ! ♪

Ma plus grande hisoire d'amour c'est vous ! ♪
Je vais pas être très original mais je voudrais vous remercier encore et encore ! Merci pour cet inoubliable anniverssaire, je crois se sera le meilleur avant de longues années ! Je n'ai jamais autant ri de ma vie et vous voulez que je vous dise, vous m'avez fait oublier mon bras, vous pouvez en être fiers ! ^^


Voila : on a passé l'audition, on passé Georges Brassens, Simone Signoret, et les 4 saisons, on a passé le BAC ... voila comment résumer ces trois années matériellement.
Mais en fait c'est une icroyable expérience humaine : rencontrer des gens et apprendre a les connaitre et à les aimer à ce point...la magie du théâtre !


Si vous voulez vivre une expérience humaine, c'est pas la peine de faire Pekin Express ou Nouvelle star ou Koh Lanta ... faites du théâtre avec des gens que vous avez hâte de retrouver pendant 2h tous les mardis (un groupe soudé et aimant est préférable !!)


Bref, j'ai un peu l'impression désagréable d'agiter mon mouchoir sur un quai de gare, en vous regardant vous éloingner dans le train... Je me pose beaucoup de questions sur l'année prochaine, l'option l'année prochaine, mais s'il y a une chose dont je suis sure à 100 % c'est que l'ambiance, l'amour, la complicité que nous avions, je ne les retrouverai jamais, du moins pas de cette intensité !


Je vous propose qu'on refasse la même dans un an ! Même lieu (si Alice veut bien), même personnes, même fourires, même plaisir et bonheur
Bon je m'arréte avant de fondre en larmes !
!



Ne prenez pas froid et ne vous cassez rien !
Votre Maman qui vous aime fort !

# Posté le samedi 13 juin 2009 14:10

Modifié le mercredi 17 juin 2009 06:10

Déroulement de la journée du bac ( et oui!!!!)

Et oui c'est encore votre coach qui prend son rôle très au sérieux!!!!
Bon je vous ai écris comment vont s'enchaîner les scènes que nous allons présenter pour le bac:

1ére scène: Maeva et Sophie
toute la scène rencontre Popotshenko/ Velvetsia


2 iéme scène: Laurine
début: scène de la pomme
fin: "nous viendrons tous maman"


3iéme scène: Simon
début: coups à la porte
fin: "chut, chut..." (après tirade)

4iéme scène:
Noémie
début: "Je l'aimais bien la vieille"
fin: Fin de scène: "a supposer qu'on se réveille un jour"

5iéme scène:
Héléna
début: juste après que la famille parte: "bonjour"
fin: "Et à quelle heure..."

6iéme scène: Pauline R.
début: " A quelle heure l'enterrement..."
fin: Fin tirade: "Et si le téléphone était en dérangement.."

7iéme scène:
Pauline et Alice
début: "Oui, elle à nous la lumière du jour..."
fin: "Et rallongé de 10 ans"

8iéme scène: Mickael
début:
fin: Mort Baragontsélé sortie Emeline

9ième scène: Alice et Pauline
début: "jamais vu ça ils se sont envolés..."
fin: "bien que ce soit ridicule de voler au lieu de courir..."

10iéme scène: Justine
début: arrivée en volant
fin: "rien de plus"

11iéme scène: Gaëtan
début: "rien de plus"
fin: " non seulement il ne nous réchauffe pas mais en ce moment c'est nous qui le réchauffons."

12iéme scène: Julien
début: son arrivée en volant
fin:départ en volant
(avec 1 tirade de laurine sur deux)

13iéme scène: Emeline
début: mort Rashés
fin: sa sortie

Marine présentera la scène 10 a 13 car elle a peu de texte, après c'est au jury de voir s'il vous la referont jouer deux fois.
Il faudra penser aussi demander si on peut chanter la chanson et faire la scène de course juste avant la mort de Baragontsélé, je sais pas si vous êtes d'accord, peut-être que ça vous parait trop long?


Pauline votre coach préférée et élu démocratiquement!!

# Posté le jeudi 04 juin 2009 14:03

Resto !



Voila on est tous d'accord pour ce maudit resto avec papate et Geneviève mais encore faudrait-il les mettre au courant et pour cela avoir fixé une date.

En fait on avait deux dates, mais il se trouve que finalement ben il ne reste que le 12 juin au soir !

BREF vous avez jusqu'à mardi pour confirmer !


Ah oui et Pauline faut que tu dise à tout le monde le nom du resto aussi ^^
Resto !

# Posté le mercredi 27 mai 2009 09:40

Modifié le jeudi 28 mai 2009 09:27

Cette fois ci patata patati pour Simon, mais aussi Pauline C., Gaétan... Et tous ceux qui le voulais.

Compte rendu de séances n° : 3

Cette fois-ci, nous sommes bel et bien dans le travail de notre pièce et seulement de celle-ci : toutes les séances visent à mettre en scène « Funérailles d'hivers ».

Les cours sont un enchaînement de répétitions des scènes les unes après les autres :

Distribution des rôles, apprentissage des textes et du jeu rythment nos cours tous les mardis soirs.

On débute par le début – habituel – mais tout le monde va joué, même ceux qui n'ont pas de rôle dans la première scène : tous nous présentons tour à tour par groupe de quatre un travail rapide sur le tableau 1 et le début du 2. La majorité des mises en scènes proposées sont assez conventionnelles : Alté, la vieille mère, meurt dans un fauteuil, nostalgique, le fils semble attristé, aimant et attentionné, et reste auprès de sa mère jusqu'au bout. Ensuite, dans le couple Shratzia et Rashèss, la femme semble nettement dominer, diriger le mari docile.

Cette scène a été retravaillée jusqu'à ce qu'Alté devienne ironique, devienne une femme qui n'a rien d'autre à penser au seuil de sa mort qu'à qui viendra à son enterrement, et qui montre qu'elle prend son fils pour quelqu'un de peu d'importance. Lequel est désinvolte, indifférent, voir agacé et pressé de la mort de sa mère. Quant à Rashèss, il est devenu vraiment obéissant au doigt et à l'½il de sa femme toujours dirigeante, mais aussi un peu apeurée. Un gros travail a été réalisé sur la coordination des coups frappés à la porte par Latshek et les paroles du couple Shratzia – Rashèss de l'autre côté de la porte.

Reste encore à bien travailler les « chuchotements théâtraux ».

Après plusieurs séances nous avons retravaillé cette scène, mais cette fois-ci seuls ceux impliqués joués.
Dans le jeu entre Alté et Latshek (Laurine et Julien) il y a eu un travail sur les positions : des « noirs » ont été instauré dans le texte, c'est-à-dire qu'à de courts instants il y aura des blancs dans le texte, les projecteurs qui s'éteindront et les deux personnages durant ces fractions de secondes devront changer de position du tout au tout. Ces blancs correspondent à des changements spatio-temporels. Les seuls objets présents étant une table et une chaise.

Le ton du personnage a aussi été travaillé : [...]soupir d'exaspération.

A cet instant, l'ange de la mort doit apparaître et jouer un morceau de saxophone représentant la mort. D'ailleurs tout les instants de musiques ont été choisis en groupe et travaillés (voir créé pour certains) par l'acteur. Nous avons profité d'une bonne partie d'une séance pour chercher les musiques, notamment celle de la mort d'Alté, qui doit être à la fois vive et mélancolique, à la limite de la tristesse.

Pour cette scène, Julien devra travailler le son rôle pour devenir plus méchant et agressif, il devra aussi et surtout s'entraîner à « chuchoter fort ». Quant à Laurine, il faudra qu'elle soit plus crédible.

De même Titskéva, Bobitshek et Shratzia devront travailler leur ton : [...]
Une fois ce travail effectué et le texte apprit, nous avons rejoué tout le début pour de bon. C'était plutôt bien, nous avons juste remarqué que Baragontsélé lors de son monologue dois plus se centrer et être plus visible par le public (et non caché par son imposante femme).

Deuxième scène travaillée à plusieurs reprises : l'arrivée sur la plage, lorsque les personnages se battent contre le froid, le vent, la pluie et la tempête, qu'ils doivent gérer des bourrasques de vent avec un seul parapluie pour tous, sans oublier d'éternuer. Un gros travail de groupe est effectué pour cette scène, ainsi qu'une réflexion sur la musique et le matériel qui pourrait y être envisagé (parapluie, tremplins... ?). L'entrée sur scène et la position par rapport au public malgré les bourrasques est aussi un gros travail. Lors du premier essai, nous nous sommes tous essayé à un personnage quelconque – que ce soit le notre ou non – je me suis essayé à Baragontsélé et nous nous sommes aperçu que pour cette scène encore il y aurait un chant à travaillé : il faudra trouver une sorte de rythme de chanson paillarde entraînant que Baragontsélé devra lancé avec entrain et faire taire petit à petit, au fur et à mesure que l'on se rend compte que les autres personnages ne le suivent pas dans son élan. D'autre part Alice, en sportif, a su se montrer très convaincante et trouver rapidement des attitudes qui s'apposer bien au rôle : mouvement d'échauffement, course sur place lorsque le sportif s'adresse au groupe, toujours hyper actif quelle que soit la conversation... Après deux répétitions de cette scène, la mise en scène autour du jeu sportif était trouvée, l'élément me plaisant le plus étant la marelle collective : lorsque les deux sportifs et le groupe discutent, à un moment, sur une réplique précise, les deux sportifs avancent ensemble sur une marelle imaginaire.

Le moment qui sera peut-être le plus délicat à jouer dans la pièce sera l'envolée à la fin de cette scène. Nous l'avons d'ailleurs travaillé lors d'un échauffement : nous devions trouver une méthode pour s'envoler, voler et atterrir individuellement dans un premier tps, puis en groupe dans un second temps. Certains on choisit, pour s'envoler, la douceur et l'expansion des gestes, d'autres on choisit des mouvements rapides, un saut suite à une course avec des gestes amplifiés voir exagérés. Ensuite nous avons fait deux groupes : l'un a fait tout en douceur, des pas lents et des gestes amples, l'autre a fait des pas amplifiés, à une vitesse ni trop lente ni moyenne, sur des trajectoires variées et des virages brutaux, les bras ouverts, le regard fixé sur l'horizon, en avancée groupée.

Pour travailler l'avant dernière scène, celle du bal, nous avons eu le droit à un échauffement en musique... Nous avons du, sur deux morceaux de musiques inconnus, faire une improvisation, un travail de groupe surtout corporel (pas de jeu, mais de la danse) sur le rythme de la musique. Ce passage s'est voué à un échec malgré deux tentatives, car nous ne comprenions pas ce que voulait notre professeur. Nous n'avons peut-être aussi pas su retirer un voile de pudeur ou nous adonner seulement à la danse en oubliant totalement le jeu du comédien.

En effet, à la deuxième tentative, nous avons essayer de moins jouer et plus danser, au tout début juste en nous concentrant sur nous puis, petit à petit, à créer une cohésion avec le jeu des autres. C'était un peu mieux, quelque chose « s'est passé » pour certains d'entre nous, mais il y avait un manque de créativité, d'idée et de dynamisme.

Enfin nous avons commencé collectivement à rechercher un jeu pour le personnage individuel de Shahmandrina. Après réflexion et exposition des idées de chacun, [patati patata], puis revenir tranquillement en position du lotus...

Afin que notre pièce ne soit pas trop longue (étant donné que nous avons rajoutées des scènes au texte), et bien nos professeurs ont décidés de couper de courts passages dans le texte. Nous avons donc réalisé une italienne de toute la pièce pour faire les répartitions de textes entre les personnages dont les rôles ont été coupés en deux (par exemple pour le professeur Kipernaï et son « ami »), et pour que nous notions les coupures décidées.

Un apprentissage du texte individuel ou collectif à lieu lors de la majorité des séances, selon quels sont les personnages qui répètent ou non (ceux qui ne sont pas sur scène, à la place de porter un regard critique sur ses camarades, peuvent aller apprendre ou réviser leurs textes). La course aux costumes est lancée.

Récapitulatif de la distribution des rôles :

Alice : Litshenstein ;
[..]
Simon : Rashèss.
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# Posté le lundi 25 mai 2009 13:52

Encore patati patata de Marine...

Compte rendu de séances n° 2 :

Notre pièce : Funérailles d'hivers.

C'est une farce surréaliste, fantastique, burlesque et cruelle, en huit tableaux, d'une étrange intensité dramatique.
Deux familles se préparent pour le jour le plus important de leur existence : le mariage de leurs enfants. La veille de la cérémonie, tous dorment, lorsqu'on frappe à la porte. C'est un lointain cousin dont la mère vient de mourir et qui veut les convier à l'enterrement, ce qui retarderait le mariage fixer au lendemain. Famille et belle famille restent donc sourdes aux appels du cousin pour ne pas avoir à remettre la célébration du mariage et tentent de trouver une solution pour éviter l'annulation. Pour cela, il faut tout faire pour ne pas être « mis au courant » de la mort de cette femme ! S'ensuit donc une course poursuite dans laquelle on meurt tour à tour.
Cette pièce remet en question la place que nous devons occuper dans le monde et montre une société humaine prête à toutes les bassesses pour atteindre un but qui n'est fait que de faux semblants et de bêtise à travers de redoutables répliques !

L'auteur : Hanokh Levin.

Dramaturge né à Tel-Aviv (Israël) en décembre 1943 et mort en 1999. [patati patata sur lui..]

Résumé rapide des différents tableaux de notre pièce, « Funérailles d'hivers » :

Tableau 1 : La mort de la mère.

En pleine nuit, chez la famille Bobitshek, Latshek, un célibataire d'environ quarante ans, assiste à la mort de sa vieille mère Alté Bobitshek suite à un petit dialogue sur le sujet.

Tableau 2 : Derrière la porte.

Toujours au milieu de la nuit, mais cette fois-ci dans l'appartement de la cousine de cinquante ans environ de Latshek, Shratzia, on toque à la porte. Son mari Rashèss s'apprête à ouvrir lorsque celle-ci arrive et raisonne avec lui sur le pourquoi faut-il ne pas ouvrir. Après un discours argumentatif et un raisonnement très apprécié par notre troupe, apparaît la conclusion que l'on vient au monde pour ne pas ouvrir bien que l'on sache que c'est le cousin Latshek Bobitshek qui toque pour nous annoncer la mort de sa mère. C'est ce que j'appelle « début du tableau 2 ».

Au cours de ce dialogue les coups à la porte ne cessent, et les parents du futur marié, la mère Titskéva et le père Baragontsélé, sont réveillés par le bruit et apparaissent sur scène. Ensuite c'est au tour des futurs mariés, Popotshenko et Vélvétsia, d'être réveillés. Afin d'éviter d'apprendre la nouvelle de la mort d'Alté et donc de devoir repousser le mariage pour les funérailles, tous le petit groupe fait semblant d'être somnambule sous les yeux ébahis de Latshek perché sur une échelle à une fenêtre. C'est ce que j'ai nommé « milieu du tableau 2 ».


S'engage alors un discours entre Latshek et le professeur Kipernaï, voisin de Shratzia, qui a tout vu et tout entendu et qui s'engage à venir à l'enterrement d'Alté. Latshek repart alors quelques instants, durant lesquels Kipernaï se porte volontaire pour faire le guet. Sortent alors, habillés, tous ceux présents dans la scène précédente qui fuient vers la plage. Au retour de Latshek, Kipernaï le prévient de cette fuite et Latshek part à leur recherche. C'est la fin du tableau 2.

Tableau 3 : Le pique nique sur la plage.

[Desciption du tableau]

Tableau 4 : L'Himalaya.

[Desciption du tableau]

Tableau 5 : Le toit de tuiles.

[Desciption du tableau]

Tableau 6 : L'allée de sycomores.

[Desciption du tableau]

Tableau 7 : Le mariage.

[Desciption du tableau]

Tableau 8 : Funérailles d'hivers.

[Desciption du tableau]

Pré vision de certains tableaux :

- La mort de la mère, mise en scène :

[Résumé de cette scène]

- Notre « seconde chance » :

[Description de notre jeu de cette scène]

- Derrière la porte (tableau 2), mise en scène du « somnambulisme improvisé » :

[Description de notre jeu de cette scène]

- Le pique nique sur la plage (début tableau 3), mise en scène de l'arrivée sur la plage et de la rencontre des deux sportifs :

[Description de notre jeu de cette scène]

- L'Himalaya (début du tableau 4), mise en scène de l'arrivée sur l'Himalaya et de la rencontre avec le moine bouddhiste, Shahmandrina.

[Description de notre jeu de cette scène]
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# Posté le lundi 25 mai 2009 13:47